Parents

Vous trouverez ici des vidéos, des sites internet et des activités qui pourront vous aider dans la relation avec votre adolescent. Parce que la première prévention c'est de garder une relation de confiance et de bienveillance quoi qu'il arrive.

Aidez votre adolescent à faire des choix éclairés

Même s’il ne présente aucun trouble lié à la consommation de substance ou comportements problématiques liés aux jeux (vidéo, argent…), vous pouvez adopter certaines attitudes qui l’aideront à faire des choix éclairés.

  • Encouragez-le à s’exprimer et à dire ce qu’il pense. Apprenez-lui à dire « non » quand il le faut [et acceptez ce non, quand il vous l’est destiné].
  • Placez-le en situation de choix en lui permettant d’acheter ses vêtements, de gérer son argent de poche, etc.
  • Enseignez-lui :
    • à supporter les contrariétés,
    • à se fixer des buts,
    • à attendre pour obtenir ce qu’il veut,
    • à accepter de se faire dire « non » quelquefois.
  • Aidez-le à développer son jugement (pensée critique). Vous pouvez, par exemple, lui demander son opinion sur un événement de l’actualité, une publicité (dont les stratégies marketing), un spectacle qu’il a vu, etc.
  • Apprenez-lui à régler ses problèmes : aidez-le à envisager des solutions à ses difficultés, à choisir celle qui lui semble la meilleure et à l’appliquer.
  • Dites-lui quelles sont ses qualités et encouragez-le à les développer. Soutenez-le dans ses efforts et soulignez ses succès (et leur processus) pour que sa confiance en soi augmente. En effet, bien souvent c’est le parcours pour arriver quelque part qui compte le plus.
  • Aidez-le à adopter de saines habitudes de vie par rapport à l’alimentation, à l’activité physique, au sommeil, à la détente, etc.
  • Permettez-lui de s’adonner à des loisirs dans lesquels il se sent bien.
  • Plutôt que de chercher à l’effrayer à propos des substances psychoactives ou autres jeux vidéo, de hasard et d’argent, aidez-le à trouver de l’information pertinente sur ces sujets. Soyez à l’écoute de ce qu’il peut vivre et entendre à ce sujet.
  • Informez-le de façon objective. Il aura ainsi plus de chances de vous croire et de maintenir le lien de confiance entre vous.

Pour tous ces exemples, il est donc important que soi-même en tant que parents, nous soyons modèle de tout cela (pratiquer un loisir qu’on aime, faire des choix éclairés, gérer son argent, etc.).

Source

Pour toute question sur l’adolescence et/ou votre rôle de parents, n’hésitez pas à contacter Fil Santé Jeunes : 0 800 23 52 36

Favorisez le dialogue avec votre ado

Vous soupçonnez ou savez que votre adolescent(e) consomme ou a d’autres comportements de prise de risque… Au lieu de vous mettre en colère ou de le « punir », trouvez une façon d’aborder le sujet avec votre adolescent(e). Le meilleur moyen est d’utiliser ses propres canaux de communication : s’il/elle aime écrire, écrivez-lui une lettre et glissez la sous sa porte (et dans la boite aux lettres) ; s’il/elle aime la musique, écrivez lui une chanson, s’il/aime le sport, faites une séance avec lui/elle pour glisser quelques mots de vos inquiétudes, etc. Dans tous les cas, soyez vous-même ouvert à en apprendre plus sur le sujet et laissez votre adolescent(e) exprimer ses idées sur le sujet (sans juger).

S’il conteste vos paroles et vos gestes, c’est normal !!! Votre attitude en tant que parent demeure malgré tout déterminante. Même s’il semble ne plus vous écouter, vous gardez un rôle important.

Quelques conseils :

  • Attendez que votre ado ne soit plus sous emprise d’une substance : soyez patient et gardez votre sang-froid. Dans ces moments, il est préférable de ne pas le contredire s’il tient des propos bizarres. Ce qu’il raconte correspond à ce qu’il ressent.
  • Si possible, trouvez un endroit calme pour que son « trip » se dissipe. N’hésitez pas à le questionner sur la substance ingérée et sa quantité (mais pas de longue conversation).
  • S’il/elle est très intoxiqué, ne le/la laissez pas seul(e) et appelez le 15 ou 18 ou 112
  • Vous pouvez également orienter (dans un second temps) vers des structures d’écoute et/ou de prévention.
  • Exprimez votre inquiétude, mais sans critiquer : exprimez-lui ce que vous ressentez à l’égard du fait qu’il consomme en lui disant par exemple : « Je suis inquiet, je ne comprends pas, etc. ».
  • Confirmez-lui votre soutien en cherchant avec lui d’autres façons de répondre à ses besoins (dont les consommations) ou de résoudre ses problèmes.
  • Aidez-le à chercher des informations objectives et validées : une personne informée fait de meilleurs choix.
  • Laissez votre jeune assumer les conséquences de ses actes : justifier ses absences et/ou ses comportements (mauvaises notes, agressivité, etc.) et/ou rembourses ses dettes.

Source

Repérage d’une consommation problématique

Voici des questions qui peuvent aider à un repérage d’une consommation problématique, tout en sachant  qu’il n’y a pas de signe unique. Pour vous faire une opinion, il est important de prendre en compte un ensemble d’éléments : Y a-t-il un changement d’humeur ou de comportement comme de l’agressivité, de l’anxiété, de la tristesse ou bien un repli sur soi ? Avez-vous observé des modifications de son rythme de vie, de son appétit, de son sommeil, de la fréquence de ses sorties ? Des difficultés relationnelles ont-elles peu à peu émergé comme par exemple des conflits, des ruptures ? Avez-vous constaté des absences répétées à l’école ? Multiplie-t-il les conduites à risques ? A-t-il parfois un comportement agressif voire violent ? Avez-vous remarqué que l’achat de substances était de plus en plus fréquent ? Est-ce qu’il ne fait plus grand chose (a arrêté des activités qu’il aime) ?

Aidez votre ado et se faire aider

Il est important de vous dire que vous n’êtes pas la cause du problème de conduite à risque de votre adolescent, tout comme vous ne pouvez pas le contrôler. Au lieu de chercher les causes de ces problèmes, concentrez-vous sur les actions que vous pouvez entreprendre.

Des conseils :

  • Prenez conscience du phénomène (et essayez qu’il/elle en prenne conscience aussi) : vous pourriez être tenté de croire que le problème se réglera de lui-même, mais l’ignorer ne fera que l’amplifier.
  • N’exigez pas la perfection de votre part. Si vous faites des erreurs, voyez-les comme des façons de vous améliorer la prochaine fois.
  • Réduisez les risques en allant chercher votre ado s’il est trop intoxiqué pour se déplacer.
  • Établissez des limites des comportements que vous êtes prêt ou non à accepter. Fixez des règles avec lesquelles vous êtes à l’aise et qui reflètent vos valeurs et vos choix de vie.
  • Laissez votre ado prendre ses responsabilités, n’excusez pas ses comportements.
  • Facilitez la communication avec votre ado :
    • Par des gestes ou des paroles, faites savoir à votre adolescent que vous l’écoutez; cela pourra l’inciter à parler davantage.
    • Encouragez votre adolescent à exprimer comment il se sent. Vérifiez avec lui si vous avez bien compris ce qu’il tentait d’exprimer. Plusieurs discussions peuvent être nécessaires pour arriver à vous comprendre mutuellement.
    • Ne cherchez pas à remplir les silences qui se glissent dans la conversation : il peut s’agir de moments de réflexion importants.
    • Soyez tel que vous êtes. N’ayez pas peur de confier à votre adolescent que vous avez déjà fait des erreurs vous aussi. Cependant, faites attention à ne pas tout raconter sous forme de monologue et limitez les références à ce qui se faisait « dans votre temps ». Souvent, cela a pour effet d’interrompre le dialogue.
    • Prenez soin de reconnaître l’importance de ce que votre adolescent vous confie. Ne minimisez pas ses propos.

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Ne restez pas seul(e) face à cela : vous pouvez questionner votre médecin de famille, des structures spécialisées et des professionnels sont à votre disposition gratuitement et anonymement dans les Consultations Jeunes Consommateurs (CJC). Il y a également le numéro (de 8h à 2h) 0 800 23 13 13. Avoir recours à un professionnel ne nécessite pas obligatoirement de s’engager dans un suivi. Une aide ponctuelle peut vous permettre d’obtenir des conseils sur le positionnement à adopter ou sur les démarches à entreprendre pour aider votre ado.

VOS OUTILS

Le moment choisi

Des fiches pour développer vos compétences parentales (en fin de page)

 

La collection des « Petits cahiers d’exercices » s’adresse à un
large public (jeunes, adultes…). Chaque cahier propose un ensemble
de jeux, tests ludiques sur une thématique de développement personnel ou de renforcement d’une compétence. Ils apportent également des éléments théoriques pour mieux observer, comprendre, identifier les mécanismes à l’oeuvre sur chaque sujet. On trouvera ainsi de nombreux cahiers, et notamment un « Petit cahier » pour : S’affirmer et oser dire non, Apprendre à s’aimer, Vivre sa colère au positif, Développer son intelligence émotionnelle, Gérer les conflits, S’entraîner au bonheur, Lâcher prise, Être bienveillant envers soi-même ou bien encore Apprendre à communiquer de manière non-violente…

Ils en parlent

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